La proposition est tout à fait sérieuse, et toutes les informations
sont disponibles sur le site de la Nasa : l'agence spatiale
américaine a lancé un appel d'offre à des musées et d'autres organisations éducatives aux Etats-Unis intéressées par l'acquisition d'une des trois navettes de la flotte dont la mise au rebut est
prévue en septembre 2010 après 30 ans de service.
Un des trois orbiteurs est déjà destiné au Musée National de l'Air et de l'Espace à Washington. Ce musée, l'un des plus visité au monde, est célèbre pour la richesse de ses collections en véhicules et objets ayant marqué toutes les grandes étapes de l'aviation et de la conquête spatiale dont l'avion des frères Wright, premier engin motorisé à voler en 1903. L'offre de la Nasa porte donc sur deux navettes qui seront nettoyées, décontaminées de substances nocives et stockées au Centre spatial Kennedy en Floride le temps que leur lieu final de destination soit décidé.
La navette qui transporte généralement un équipage de sept astronautes et a surtout permis la construction de la Station spatiale internationale, a été le premier et seul véhicule orbital lancé comme une fusée et capable de revenir se poser sur Terre comme un avion.
Le coût de 42 millions de dollars par navette proposé par la Nasa comprend les frais de transport de six millions de dollars sur le dos d'un Boeing 747 spécialement aménagé. Toutefois ces coûts d'acheminement n'incluent pas les frais de livraison par la route au lieu de destination finale, précise l'agence dans son document.
Outre les navettes, la Nasa propose également des moteurs cryogéniques assemblés des orbiteurs, ou SSME (Space Shuttle Main Engine), qui en ont chacun trois. Ces moteurs brûlent un comburant formé d'hydrogène et d'oxygène liquide.
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Un obus de 1870 a été découvert samedi par une
association de pêche qui procède jusqu'à dimanche au nettoyage des berges de la pièce d'eau des Suisses, un bassin situé dans le prolongement de l'Orangerie du château de Versailles. "Nous
l'avons trouvé parmi des bouteilles en verre. Il ressemblait à un thermos en métal", a raconté Michel Hénault, président de l'association les Brochets du Roy. Les bénévoles ont aussitôt appelé la
police qui a fait venir des démineurs. "Ils nous ont précisé du premier coup d'oeil qu'il s'agissait d'un obus de 1870. Ils sont partis avec après l'avoir déposé délicatement dans une caisse
métallique", a ajouté le passionné. Les membres de l'association ont rempli samedi une benne de 15 mètres cubes avec des bouteilles en verre, des sacs en plastique... mais également des objets
insolites comme une paire de skis. Une autre benne de 13 mètres cubes est prévue pour recueillir les détritus ramassés dimanche.
"Je ne savais pas comment éviter (de retourner à
l'école) (...) Je me suis dit que si j'étais collé au lit, ils ne pourraient pas m'obliger à y aller (...) Je ne voulais pas y aller, c'était trop bien les vacances". En ce jour de la rentrée des
classes au Mexique, le petit Diego, 10 ans, cherchait désespérément le moyen de grapiller quelques heures de congé de plus. Il n'a rien trouvé de mieux qu'une... colle industrielle. Protestataire
d'un nouveau genre, il s'est non pas enchaîné, mais collé par une main à l'armature de son lit. L'affaire aurait pu avoir des effets graves sur la santé de l'enfant. Mais après des tentatives
infructueuses de la mère de Diego, les services médicaux d'urgence et de la Protection civile sont parvenus à séparer la main droite du mineur de la tête de lit métallique avec un spray qui a
permis de dissoudre le produit chimique, sans blesser l'enfant. Le petit Diego a même réussi son challenge de prolonger ses vacances... fort peu, il est vrai. Après l'intervention, Diego a pu
regarder un moment des dessins animés avant de devoir se rendre à l'école, où il est arrivé avec quelques heures de retard.
Réputé glacer le sang des visiteurs
avec ses apparitions fréquentes de visiteurs venus de l'au-delà, le château de Muncaster est un édifice majestueux de quelque 800 ans, situé dans la région des lacs, au nord-ouest de
l'Angleterre. Le bâtiment est célèbre pour sa "dame blanche", le fantôme d'une jeune femme, Mary Bragg, assassinée devant les grilles du château au XIXe siècle, qui errerait aussi
régulièrement dans les jardins ou le long des routes avoisinantes.





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